Élections Municipales 2026

Programme

S’engager pour une ville plus verte, plus sécurisante, plus inclusive et plus solidaire

Démocratie participative : Des citoyens au cœur des décisions municipales

Démocratie participative

Constat

La gestion municipale du maire sortant a révélé une réalité, celle de méthodes autocratiques imposées aux Grassois et aux Grassoises sans demander leur avis. Ils ne sont ni écoutés ni entendus. La fermeture de la gare routière du centre-ville qui pénalise tous les usagers est un exemple de ces décisions municipales autocratiques.

Que faire face à ce constat d’absence de démocratie participative ?

Propositions

S’engager à impliquer et à consulter Grassois et Grassoises sur des sujets d’intérêt général qui les impacteront dans leur vie de tous les jours. S’engager à développer et à promouvoir la Démocratie Citoyenne.

  • Organiser des référendums locaux citoyens en appliquant la Loi constitutionnelle du 28 mars 2003.
  • Mettre en place le « budget participatif » qui permettra aux habitants de donner leur avis sur les orientations des dépenses locales.

Baisser les impôts locaux, gérer de façon rigoureuse et efficace les deniers publics, argent des Grassois et des Grassoises et s’engager à baisser la dette de la ville.

Impôts locaux

Constat

Le produit des impôts locaux a augmenté sans discontinuer entre 2015 et 2020 (+ 3 M€). Il représente près de la moitié des produits de gestion de la commune (48,8 %) pesant lourdement sur le contribuable grassois. La revalorisation annuelle des valeurs locatives cadastrales, de 1,7% à 7,1% selon les années, constitue le pilier de l’imposition locale et détermine directement ce que le contribuable doit payer comme impôt foncier. Ce qui entraîne mécaniquement une hausse des impôts locaux pour les propriétaires immobiliers grassois.

Dette de la ville

Constat

Aucune gestion saine et rigoureuse des finances municipales par la municipalité sortante. Au 31 décembre 2014, la dette était à Grasse de 1 693 € par habitant. Au 31 décembre 2024, la dette s’élève à 1 760 € par habitant. Donc, la dette par habitant a augmenté sous les mandatures municipales de M. Viaud, de 2014 à 2026. Loin d’avoir diminué la dette, la gestion municipale de M. Viaud l’a augmentée par le dérapage des dépenses publiques et par des choix de projets communaux de plus en plus coûteux pour les contribuables grassois. La dette de la ville de Grasse est supérieure de 57,40% à la moyenne des villes de même strate démographique. Aujourd’hui, l’épargne brute de la ville de Grasse, c’est-à-dire l’excédent des recettes sur les dépenses de fonctionnement est dans le rouge. Elle est négative et ne permet pas de rembourser l’intégralité de la dette dans « le délai de désendettement » qui est de 5,5 années en moyenne (Source : L’Observatoire des Finances et de la Gestion Publiques Locales, OFGL).

Redonner du pouvoir d’achat aux Grassois et Grassoises et diminuer la dette de la ville

Propositions
  • Baisser considérablement les impôts locaux.
  • Mener une gestion raisonnée, rigoureuse et vertueuse en réduisant le train de vie de la municipalité, en assainissant les finances locales, en investissant mieux et dans l’essentiel, en mettant fin aux projets municipaux très coûteux, en maîtrisant les dépenses de fonctionnement.
  • Investir dans la transition écologique en équipant les bâtiments communaux de panneaux photovoltaïques générant autoconsommation et vente du surplus.
  • Mener une politique prospective de recherche de nouvelles sources de financement auprès des fonds européens, parfois méconnues des collectivités territoriales.
  • La dette est de 80 millions d’euros, sans prendre en compte les engagements hors bilan, c’est-à-dire, les garanties d’emprunt de la ville de Grasse pour permettre à des organismes publics comme la Régie municipale des parkings, la SPL Pays de Grasse Développement, la Société d’Economie Mixte, de s’endetter auprès des banques. En d’autres termes, si ces organismes publics ne parviennent pas à rembourser leurs dettes, c’est la ville de Grasse qui, portée garante, paiera. Ce sont donc toujours les contribuables grassois qui paieront.

Transport en commun

Constat général

Depuis le 12 juillet 2022, les usagers grassois et de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse (CAPG), comprenant 23 communes, sont confrontés à de nombreuses difficultés dans leur mobilité au quotidien, et ce, après la signature par le président de la CAPG, M. Viaud, d’un nouveau contrat de 10 ans, avec un nouveau gestionnaire des transports en commun, la société privée MOVENTIS. Cette délégation de service public qui nous engage pour 10 ans a entraîné des conséquences tant pour les usagers, générant des difficultés pour se déplacer au quotidien (longue attente pour une navette, implantation incohérente et dangereuse des abris de bus, accès difficile pour les personnes en situation d’handicap…) que pour les chauffeurs de bus chez qui il existe un malaise profond et des conditions de travail de plus en plus difficiles. La fermeture de la gare routière a aussi entraîné une baisse vertigineuse des commerces du centre-ville, les mettant ainsi en grande difficulté financière.

Propositions
  • Réorganiser les transports en commun pour une nouvelle offre de mobilité de qualité aux usagers grassois, faire un audit financier afin de faire un état des lieux réel sur les conditions de la mise en œuvre du nouveau contrat des transports urbains grassois passé avec le nouveau gestionnaire MOVENTIS, rouvrir la gare routière en centre-ville pour, d’une part, relancer une mobilité efficace entre la ville centre de l’agglo de Grasse et les autres communes environnantes (Le Tignet, Peymeinade, Saint-Cézaire, Spéracèdes…).
  • Réorganiser les transports en commun pour faire revenir la clientèle dans les commerces de proximité de la Vieille Ville de Grasse afin de les redynamiser, améliorer l’accès aux bus aux personnes en difficulté ou en situation de handicap…

Stationnement, parkings et circulation en ville

Constat

Des tarifs de stationnement élevés en ville, que ce soit dans les parkings de stationnement, dans les parkings en surface ou dans les parkings souterrains qui sont en régie municipale. La chereté des places de stationnement à Grasse et particulièrement dans le centre-ville dissuade habitants et visiteurs de venir à Grasse.

Propositions
  • S’engager à offrir des solutions de stationnement adaptées aux besoins des habitants, des professionnels et des visiteurs, tout en favorisant une meilleure fluidité de la circulation en ville et d’accessibilité en centre-ville.
  • Baisser le prix de stationnement dans les parkings souterrains en régie municipale. Instaurer 3 heures de gratuité dans tous les parkings souterrains du centre-ville de Grasse en régie municipale.
  • Instaurer plus de gratuité de places stationnement dans les parkings de surface en ville. Créer plus de places en zone bleue. Instaurer des tarifs préférentiels de stationnement aux résidents du centre-ville de Grasse.
  • Améliorer les voies de circulation en ville, notamment aux heures de pointe (rond-point de 4 chemins, Boulevard Fragonard, etc.).
  • Proposer aux Grassois et Grassoises un référendum local sur un retour à double sens de certaines voies comme le Jeu de Ballon…
  • Lutter contre les stationnements sauvages sur les trottoirs de la ville gênant ainsi le déplacement des piétons. Augmenter le nombre de places de stationnement pour les livraisons en ville avec obligation de les respecter.

S’engager à rendre la ville accessible aux personnes en situation de handicap 

Constat

« S’il recommande la cité ? Jamais à une personne en situation de handicap ». Cette phrase à elle seule, tirée d’un
extrait d’un article de Nice Matin, en date 3 novembre 2022, illustre que la ville de Grasse n’est pas une ville adaptée
aux personnes en situation de handicap.

Propositions
  • Aménager les bâtiments publics accueillant du public accessible aux personnes en situation de handicap (ex :
    le Cinéma le Studio sur le Jeu de Ballon).
  • Créer un cheminement piéton sécurisé en ville, et particulièrement dans la Vieille Ville de Grasse afin de la
    rendre totalement inclusive.
  • Aménager des trottoirs sécurisés et accessibles aux personnes en fauteuil roulant dans les hameaux et
    quartiers grassois.
  • Créer une « Commission extra-municipale d’accessibilité en ville » animée par un référent municipal (un
    conseiller municipal) où siègeront des élus municipaux, des personnes en situation de handicap, des
    fonctionnaires municipaux et des spécialistes de la question du handicap.
  • Rendre les arrêts de bus accessibles aux personnes en situation de handicap. Aujourd’hui, plus de 75% de
    arrêts de bus grassois ne sont pas aux normes accessibilité.
  • Créer plus de places de stationnement gratuites en ville dédiées aux personnes en situation de handicap.

Nous mettrons en place un « Plan accessibilité en ville », une première dans le département des Alpes-Maritimes pour remplir les obligations de la Loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances et en travaillant à faire adhérer la ville de Grasse à la Charte « Ville Handicap »

Vue sur la future gare routière du centre-ville végétalisée, avec buvette et terrasse aménagée.

Vue sur la future gare routière du centre-ville végétalisée, avec buvette et terrasse aménagée.

Halle commerçante sur Martelly avec zone bleue sur le futur parking Rolland et pompes à essence

S’engager à reconquérir l’environnement, la biodiversité et la nature en ville 

Constat

C’est celui d’un échec de la politique municipale à cause des années de maltraitance des arbres à Grasse. Grasse ne figure pas parmi les 87 villes moyennes qui ont des espaces verts à moins de quinze minutes à pied du domicile (source : site nos-villesvertes.fr). En termes de taux de naturalité, c’est-à-dire de la présence de la nature en ville, la ville d’Antibes dans les Alpes-Maritimes se hisse à la 3ème place sur 87 communes en France.

Propositions
  • Verdir la ville par la plantation d’arbres et la création de nouveaux îlots de fraîcheur pour lutter contre les « îlots de chaleur» pendant les étés de canicule.
  • Créer des « forêts urbaines » pour redonner de l’oxygène aux habitants et renforcer la qualité de l’air en ville.
  • Mettre des espaces verts à moins de 15 minutes à pied du domicile, un engagement à tenir sur les 6 prochaines années dès notre élection en 2026.

S’engager à redonner une place à l’animal en ville

Constat

C’est celui d’un échec de la politique municipale à cause des années de maltraitance des arbres à Grasse. Grasse ne figure pas parmi les 87 villes moyennes qui ont des espaces verts à moins de quinze minutes à pied du domicile (source : site nos-villesvertes.fr). En termes de taux de naturalité, c’est-à-dire de la présence de la nature en ville, la ville d’Antibes dans les Alpes-Maritimes se hisse à la 3ème place sur 87 communes en France.

Propositions
  • Verdir la ville par la plantation d’arbres et la création de nouveaux îlots de fraîcheur pour lutter contre les « îlots de chaleur» pendant les étés de canicule.
  • Créer des « forêts urbaines » pour redonner de l’oxygène aux habitants et renforcer la qualité de l’air en ville.
  • Mettre des espaces verts à moins de 15 minutes à pied du domicile, un engagement à tenir sur les 6 prochaines années dès notre élection en 2026.

S’engager à un nouvel aménagement du territoire pour protéger les Grassois contre les risques majeurs climatiques et contre les effets nocifs de la bétonisation

Maîtriser l’urbanisation excessive en mettant en œuvre une politique de sobriété foncière pour préserver la qualité et le cadre de vie des Grassois dans les hameaux et quartiers de la ville.

 

Engager une révision générale du Plan local d’urbanisme (PLU), voté en 2018 afin d’une part, de préserver les espaces naturels et protéger le cadre de vie des habitants dans les hameaux et quartiers, et d’autre part, d’adapter le territoire grassois aux impacts du changement et de la crise climatique (inondations, catastrophes naturelles, mouvements de terrain, sécheresse, etc.).

 

Stopper la bétonisation des sols dans les hameaux et quartiers en mettant en œuvre la loi Climat et résilience du 22 août 2021. Issue de la Convention citoyenne pour le climat, elle vise un premier objectif intermédiaire de réduction de moitié du rythme de la consommation d’espaces dans les dix prochaines années (2021 – 2030). A l’échelle communale, nous nous engageons dans cet objectif en utilisant les outils législatifs et juridiques à notre disposition.

S’engager à accompagner efficacement les Grassois et Grassoises à se loger :

  • Améliorer l’efficacité de la réhabilitation des logements existants en mettant l’accent sur la performance énergétique.
  • Réhabiliter le centre historique dégradé où se concentre une population paupérisée dans des immeubles peu ou pas entretenus, constituant un « parc social de fait ». La réhabilitation de l’habitat ancien dégradé sera au cœur au cœur d’un plan pluriannuel de rénovation urbaine de la vieille ville.
  • Accompagner la réhabilitation des 542 logements du quartier Les Fleurs de Grasse, plutôt que la démolition/reconstruction que le bailleur social 3F veut mettre en œuvre. L’opération de bétonisation consistera à passer de 542 logements à 729, tout en en diminuant le nombre de logements sociaux (HLM), creusant encore, un peu plus, le déficit de ces derniers sur le territoire grassois et exposant ainsi la ville à de nouvelles et fortes pénalités financières de l’Etat.
  • Exercer dans un périmètre bien défini le droit de préemption des logements qui se libèrent dans le centre-ville afin de les acquérir et de proposer une nouvelle offre de parc social.
  • Promouvoir le bail réel solidaire (BRS) mis en place par la loi pour un Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (2014), renforcé par la loi pour la croissance et l’égalité des chances économiques (2015), permettant aux ménages modestes de devenir propriétaire d’un logement neuf. Il s’agit d’inciter l’accession à la propriété tout permettant aux ménages modestes de réaliser entre 20% à 40% d’économie en fonction du secteur géographique.

S’engager pour une ville plus sûre, plus propre et plus de sécurité routière 

  • Renforcer le système de vidéo-protection en ville (abords des bâtiments et installations publics, abords immédiats des bâtiments et installations appartenant à des personnes physiques ou morales de droit privé, commerces de proximité, voie publique, lieux ou établissements ouverts au public…)
  • Renforcer le personnel du Centre de Surveillance Urbain(CSU) de la ville
  • Remettre les annexes de Police Municipale dans les quartiers et hameaux grassois pour réinstaurer une police de proximité, efficace et réactive
  • Recruter de nouveaux policiers municipaux pour renforcer la Police Municipale
  • Mettre en place un nouveau système d’extinction de l’éclairage public, plus économique, plus écologique plus sécurisé pour les habitants et les automobilistes, accompagné d’un système d’auto allumage s’allumant au passage des véhicules ou de piétons rentrant tard de son travail, soit à pied, soit en véhicule. Sous prétexte de faire des économie d’énergie, la municipalité éteint l’éclairage public dans certains quartiers de la ville, plongeant à une certaine heure de la nuit, les habitants et certaines rues dans l’obscurité…Un automobiliste tombant en panne dans une rue éteinte se trouve exposé aux risques d’accidents ! Ce système d’extinction avec un auto allumage est aussi un moyen de renforcer la sécurité routière nocturne en ville.
  • Créer une « Brigade anti-civilités » à la fois préventive et répressive pour lutter toutes formes d’incivilités (dépôts sauvages, déjections canines, vitesse excessive en ville, des nuisances diurnes et nocturnes, atteinte à l’environnement et au cadre et la qualité de vie des habitants dans les hameaux et quartiers, etc.)
  • Améliorer le nombre de containers et de points de collecte de déchets dans les hameaux et quartiers et Intensifier l’installation des compostages collectifs dans les hameaux et quartiers
  • Créer une nouvelle « Brigade de l’environnement et de la construction » pour lutter contre les atteintes à l’environnement, à la nature et à la biodiversité en ville, contre les constructions illégales en ville, contre l’inobservation des règles de construction, contre les infractions au code de l’urbanisme et de l’environnement
  • Installer des boutons d’appel d’urgence à des points stratégiques, notamment sur des lieux publics permettant aux passants de signaler rapidement toute agression ou situation d’urgence.
  • Renforcer la sécurité dans la Vieille Ville de Grasse. Une attention particulière doit être apportée à la sécurité des femmes en ville.
  • Encourager l’engagement des citoyens dans des dispositifs de prévention et de la sensibilisation à la sécurité par la mise en place d’un «conseil local de sécurité urbaine », impliquant les habitants, les forces de sécurité et les élus municipaux
  • Mettre en place une application mobile permettant aux habitants de signaler des actes d’incivilités à la Ville.